Décryptage

Les cadres plébiscitent la transformation numérique

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La révolution numérique touche tous les corps de métiers… Et les cadres sont les premiers à la plébisciter.
D’après une étude menée par Elabe pour l’Apec, 87 % des cadres ont une vision positive de la transformation numérique.
Ainsi, les trois quart des personnes interrogées perçoivent les outils digitaux comme un moyen permettant d’optimiser leur temps de travail : ils se disent plus efficaces, tout en étant plus libres.

Pourtant, il serait réducteur de résumer la transformation à la simple diffusion et à l’usage d’outils numériques. Sous ce terme se cache aussi de nouvelles méthodes et pratiques d’organisation, de collaboration et de formation.

De cette transformation numérique qui, pour 76 % des sondés est déjà réalisée ou en cours, les bénéfices se font ressentir sur plusieurs plans : l’efficacité au travail, les nouvelles formes d’organisation et de formation, ainsi que l’information et la communication au travail. Ils perçoivent la révolution digitale comme permettant “une meilleure qualité de travail et une économie de temps pour les tâches les moins intéressantes”, mais aussi une mutation de leur “métier en le rendant plus performant et beaucoup plus fluide”.

Cependant, la transformation numérique connaît quelques réticents : ils sont 13 % à exprimer des craintes vis-à-vis de la déshumanisation des relations ainsi que de l’injonction de l’immédiateté que celle-ci pourrait entraîner. Cette peur de la révolution digitale peut s’expliquer par un manque de maîtrise des outils numériques : 36 % des cadres qui expriment ne pas être “à l’aise” avec ces outils, ont une vision négative des évolutions qu’ils engendrent.

Bien que la part des cadres se définissant comme “mal à l’aise” vis-à-vis du numérique ne représente qu’une minorité (7 %), ce résultat laisse paraître un enjeu qu’il est primordial de prendre en compte : la nécessité d’accompagner l’ensemble des collaborateurs vers ce changement, qui est loin d’être une évidence pour tous. Car si ses bénéfices sont réels pour l’entreprise, ils ne pourront être efficients que s’ils sont compris par l’ensemble de ses acteurs.

 

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